Essai de la HONDA F6B (1800GL B)

Logo HondaDans le cadre de leur partenariat, MOTARDS-IDF.fr et Honda œuvrent de concert pour vous faire découvrir les modèles de la gamme 2016 (et certains modèles de 2015). Au fil des mois, vous retrouverez donc sur notre blog et sur le forum nos retours d’expérience sur des essais d’une semaine environ, une durée suffisante pour se faire un avis assez complet vis-à-vis d’un véhicule en le testant sous différentes conditions météorologiques mais aussi différents contextes (villes, balades..). La particularité de nos essais ? Ils sont réalisés par des non-professionnels, des motards comme vous et moi, et sont basés sur le ressenti personnel de l’essayeur, sans parti pris (on évoque les qualités comme les défauts), c’est la règle du jeu !

Retrouvez ci-dessous notre quatrième essai : celui de la Honda F6B, aussi connue sous le nom 1800GL B. Bonne lecture !


Essayeur : Benji_gas

Permis moto en poche depuis 14 ans, 2, 3 ou 4 cylindres, plutôt roadster ou sportive, un peu GT.
Au départ motard de tous les jours… Pour finalement ne voir la moto aujourd’hui qu’en un objet de loisirs, que ce soit en solo, ou partagé avec ma courageuse moitié… Mon terrain de jeu : France et pays limitrophes, tant que c’est avec une bande de potes…

1800cc, 6 cylindres à plat… Comment ne pas être interpellé par ces chiffres ?! On est clairement loin des motos que j’eusse loisir à conduire.

Pour moi, cet essai, c’est presque la rencontre du troisième type… Je n’ai quasiment jamais conduit de routière, chevauché un custom qu’une quarantaine de kilomètres, conduit un monstre de plus de 2000cc quelques dizaines de minutes… Alors quand j’ai su que je pouvais me faire prêter une F6B pour quelques jours… Je ne me souviens pas avoir hésité bien longtemps !


Découverte

F6B… F pour Flat, 6 pour six cylindres, B pour Bagger… Bon, elle s’appelle aussi 1800GL B, mais c’est tout de suite moins glamour !

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 01 F6B

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 02 Honda © Motards-IDF - Test Honda F6B - 03 Honda GL 40th anniversary

Bagger : késako ? Précisément je n’en sais rien… Mais si on la compare à sa génétrice, je dirais : une grosse routière sans compromis pour base, de laquelle on vire le surplus : bulle haute, topcase, légèrement rabaissée… Elle y perd quelques kilos superflus.

Reste une machine élancée, un design fluide, un arrière superbe avec une intégration des valises particulièrement réussie, basse, au look inimitable…le pilote perd son pare-brise, le passager son cale-dos… Mais l’essentiel reste là : une machine qui attire les regards, prête à partir à chaque coup de démarreur, à bondir à chaque rotation de la poignée…

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 04 Vue droite

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 05 Arriere droit © Motards-IDF - Test Honda F6B - 06 Face avant

Le premier contact n’est pas spécialement simple… Le modèle qui m’attend en impose… Un exemplaire 40th anniversary, dans une robe mate, anthracite, qui lui sied à merveille…

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 07 Cle

Impressionné ? Je le suis assurément, ne la lâchant pas du regard, alors que je gare ma moto du jour, un 900 ssie bolognais… Un autre monde ! 392 kg en ordre de marche, 2,6m de long, presque 1m de large, 725mm de hauteur de selle… Mes copains diront « une moto à ma taille » !

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 08 Arriere droit et casque © Motards-IDF - Test Honda F6B - 09 Avec la Ducati 900SS

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 10 Phares

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 11 Train avant ABS

La découverte se fait tranquillement. Je tourne autour, range mes quelques affaires dans une des valises. Je mets le contact, sans démarrer. La signature lumineuse est caractéristique. En plus des optiques de la Goldwing, les rétroviseurs sont allumés en permanence soulignant son gabarit. Une clin d’œil typiquement américain, comme le maintien des catadioptres oranges latéraux…

Le tableau de bord quant à lui, est digne d’une voiture des années 80-90 : fonds noirs, cerclages chromés. Rien ne manque : compte-tour avec une zone rouge annoncée à 6000 tours, tachymètre, jauge essence et température moteur.

Les blocs à aiguilles sont secondés par un écran central, matrice LCD monochrome : infos de la radio, heures, 2 trips ou encore température ambiante. L’essentiel est là, sans manquer de lisibilité. Même les valises possèdent leurs capteurs d’ouverture.

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 12 Tableau de bord © Motards-IDF - Test Honda F6B - 13 Tableau de bord mode nuit

Pour les comodos, disons que c’est… chargé.
Chez Honda, ils ne payent pas cher les boutons : y’en a partout : en plus des commandes standards connues de tous motards, on retrouve :

  • sur le commodo gauche : les commandes de la radio et les options associées ;
  • sur le commodo droit : les commandes de régulateur de vitesse et de marche arrière ;
  • sur le retour de carénage gauche : les commandes complémentaires de la radio, doublant pour certains boutons ceux déjà présents au comodo gauche…

Ca donne le tournis… C’est old-school à souhait… Perso, j’accroche pas : ce n’est clairement pas pensé pour être manipulé en roulant… Dans la pénombre, c’est joli : les boutons sont soulignés d’un beau rétro-éclairage blanc.

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 14 Comodos et boutons gauche © Motards-IDF - Test Honda F6B - 15 Comodos droite

Typiquement, la commande de warning est bien trop basse, en bas de la colonne de boutons. Difficile à actionner sans quitter la route des yeux… Pour les poignées chauffantes, c’est bien plus simple : y’en a pas de série. Quant à la prise ronde, pour les plus observateurs : ce n’est pas une prise allume-cigare mais le raccord I-Com de l’intercom Honda !

Coté rangement, ça me change… Moi qui suis habitué au néant : un logement sans serrure à gauche, sur charnière, dans le carénage, assez profond, intégrant en son bas une prise jack 3,5mm.

Une seconde boite, centrale cette fois-ci, fermant à clé, complète l’offre… Elle est bien large et profonde, au top… Dommage cependant : elle n’est pas sur charnière et elle ne peut pas être ouverte guidon tourné. Dommage aussi que la serrure ne soit pas associée au neiman : il faut couper le contact pour plonger la clé dans une seconde serrure sur la droite… Normalement !

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 16 Compartiment gauche © Motards-IDF - Test Honda F6B - 17 Compartiment central

Pour les valises : sans être gigantesques, elles sont bien profondes et sauront faire une place pour les casques intégraux. Honda offre aussi crochet de casque et son câble, avec fermeture à clé, des fois que madame ait encombré l’arrière avec sa garde robe et son sèche-cheveux.

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 18 Valise pleine © Motards-IDF - Test Honda F6B - 19 Valise vide

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 20 Trappe bouton © Motards-IDF - Test Honda F6B - 21 Acces coffre

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 22 Attache casque

Elle semble le réclamer, alors je m’exécute… Coup bref de démarreur : une force tranquille se meut. Son arme, à elle, c’est lui… D’ailleurs, elle ne fait pas d’effort pour le camoufler : le 6 cylindres se révèle dans une symphonie millimétrée, caverneuse… Il n’en faut pas plus pour se laisser séduire. C’est sur que ça me change ! 10 minutes avant, la Ducati hurlait telle une caisse à outils dans un tambour de machine à laver.

Je l’enjambe, descends sur elle… La selle est une invitation, mais Dieu que c’est bas ! Pression jambe et bras pour la lever : je la bouscule à peine… Un petit effort supplémentaire, puis elle se redresse. Pas réellement lourde finalement, juste de nouveaux repères à assimiler… Tout n’est qu’histoire de référence…

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 23 Vue bas


Démarrage, inter-cités et en ville

Les premiers tours de roues sont laborieux, et j’en suis le premier responsable… Je compose doucement avec son poids… Les commandes sont douces et précises : la commande boite-embrayage est parfaite, le freinage progressif. J’apprends dès le premier stop que l’on s’arrête sans rétrograder, ou alors avec une certaine attention ! Le couple est incroyable, le frein moteur aussi : un rétrogradage, c’est l’assurance d’un ralentissement brutal… Mon avertissement passera par un blocage de la roue arrière en bonne et due forme…

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 24 Vue avant droite

Quelques kilomètres plus loin et finalement, la belle se laisse appréhender facilement… Ok, il faut composer avec son poids, annonçant des ronds-points prudents et des virages serrés anticipés… Mais elle se balance avec aisance, efficace, rassurante.

Le passage de la 5 annonce un « OD » au tableau de bord… Je réalise rapidement, avec l’étagement de boîte, pourquoi : OverDrive.

Le mode d’emploi est simplissime : 1, 2, 3, 4 dans la foulée. Cette 4 permet tout, en mode velu. La 5 apporte le cruising. D’humeur joueuse, j’adopte la 4 : ça marche ce truc ! Chaque rotation de gaz est semblable à un coup de catapulte. Imaginez une main qui vous pousse en permanence, sans manque de souffle, dès le bas du compte tour, dans une souplesse déconcertante… Je me prends au jeu… Un scooter de 1800cc… Je suis le roi de l’autoroute, jusqu’à ce qu’en interfile, un automobiliste me rappelle la largeur de l’engin, en courbe…

La prise en main du levier de frein virile, rappelle vivement le poids de l’engin… la machine est saine , reste sur son cap, mais l’avant ne remonte pas le même niveau d’information que j’ai d’habitude dans ces situations… Aussi, la bête faisant son poids, disons que l’on ne décollera par le goudron en freinant… Mais l’anti-plongée et le freinage couplé font le job, en toute quiétude.

Calme toi bonhomme, elle est neuve… et elle doit le rester… D’autant que la vitesse est difficile à apprécier sans regarder le compteur… La protection fait regarder le compteur vers 120Km/h… Avant, on ne sent rien…

La ville et ses arrêts aux feux, tout comme mon arrivée dans ma rue sont assez révélateurs de l’accueil de cette machine par les néophytes : elle attire les regards, ne laisse pas indifférent… Elle en impose, dégage un je ne sais quoi, transporte un capital sympathie indéniable… Mais quelques critiques tombent aussi… « Elle est belle, mais c’est que du plastique cette moto… « 

C’est vrai que de près, question habillage et accastillage, je reste aussi sur ma faim… La sono est rapidement inutile, sauf peut-être à faire le beau en ville, les plastiques trop présents et ceux reprenant les rainures d’un revêtement cuir, dépassé… La comparer aux autres machines du segment serait en fait une erreur : chacune son identité… Pour moi, la F6B cultive le look des années 80 finalement… D’un avis purement personnel, même si elle en serait certes un peu plus lourde, une ou deux touches d’aluminium brossé, apporteraient un vrai plus visuellement… C’est dommage, d’autant que la finition est exemplaire : les soudures de cadre se font invisibles, les vis du poste de conduite parfaitement dissimulées, les chemins de câbles parfaitement intégrés.

J’aurais profité d’une soirée estivale pour allez prendre quelques photos… Cette séance studio est enrichissante : je suis amené à tester la résistance de la serrure du vide-poches central… Ayant laisser les clés dedans pour que vous puissiez vous rendre compte de la taille… Nous, quand on teste, on rigole pas…
Ouvert sans dégât, par un simple coup sec… Vous êtes prévenus, ne laisser rien dedans…

Je suis content, elle est au garage, sans une égratignure de sa robe… Pas une mince affaire… La largeur, les rétroviseurs non rabattables, et placés à la même hauteur que la majorité des voitures font un cocktail détonnant pour l’interfile… Mais comment font les mototaxis ?! Des extra-terrestres, je ne vois que ça !
La béquille latérale, parfaitement stable, se déploie avec aisance.

Un vrai roulage s’annonce. Je sors la doc d’une des valises : je n’ai pas trouvé la prise allume cigare, la prise USB, le réglage des suspensions. Au boulot.


Préparation d’un road trip en mode duo…

Je risque de me montrer critique… Pas sévère, non, juste critique… La beauté n’efface pas tout… Et le prix appelle forcément l’exigence…. Je feuillette la doc… Et je découvre :

  • prise allume-cigare : absente ! Certes, la documentation révèle un bornier prévu pour un branchement dans la boite à fusibles, et elle est au catalogue des accessoires… Mais à l’heure des GPS, coyote, smartphone et autres chinoiseries, c’est un manque certain. Va falloir réfléchir pour alimenter mon Tomtom…
  • Prise USB : elle est là… Compatible mp3, certifiée iPod… La prise jack est devant, dans un des vides-poches, mais la prise USB enfermée à l’arrière… Va comprendre… Il s’agit en fait d’un simple fil, d’une vingtaine de centimètres pendant depuis le haut de la valise gauche… Pour y connecter une clé USB, pas de problème… Mais un iPod… Pas de logement d’accueil pour le protéger… Juste qu’il va se balader dans la valise en permanence… Sauf à se bricoler un petit support… Un filet maille serrée aurait tellement été utile…
  • enfin, afin de pouvoir rouler sereinement, je cherche la molette de précontrainte pour l’arrière… Eh bien il faut ouvrir la valise droite et enlever un cache plastique latéral, long de 50 cm… Pas rassuré, au risque de casser une pièce, ça me coutera une demi heure… Dommage que l’esthétique ait primé sur le pratique pour ce point… C’est au passage le seul réglage possible coté suspensions.

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 25 Acces precontrainte amortisseur arriere

En route, en mode duo !
Il est 14h, les potes sont partis ce matin… Il faut les rattraper… Après un temps d’adaptation, ma femme case son 1m65 et prend ses aises, aidée des énormes poignées passager…

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 26 Poignees passager et antenne

On sort de la ville, quittons l’autoroute francilien pour rejoindre un autre autoroute : la N12… Y’a du monde, mais ça passe… Le coyote à fond, permet de prendre la mesure du potentiel de la bête… Du haut de mes 1m80, je suis franchement bluffé par la protection de la bulle, pourtant minimaliste… Elle est faite pour cruiser à 160… Je baisse la tête, et je suis toujours bien 20 kmh plus haut… Un tel confort nous était inconnu jusqu’alors…Cette machine est criminelle… Je reviens même à mes habitudes : pieds sur les cale-pieds passager… C’est pas mal non plus… Seule ma femme me rappelle au sérieux… Puis la pluie…

Sous pluie battante, les épaules et le haut du casque mangent, mais les jambes et les bras restent quasi au sec… Les gants en goretex resteront aussi dans les valises…

Le rythme réduit ralentit aussi la tombée de la jauge à essence… Pas de secret, nous chevauchons un glouton. Comptez entre 8 et 10 litres de moyenne, avec un réservoir de 25 litres…

Sur les départementales, plus ou moins trempées, le rythme coulé s’impose…Les chaussettes n’aiment ni les raccords de bitume, ni les bandes blanches. Ca glisse assez régulièrement, sans danger, mais j’enroule avec beaucoup de retenue…

Je profite d’un désert pour tester le dernier rapport : je descends au ralenti, sous la barre des 1000 tr/minute, puis je relance… La moto repart sans rechigner, sous les nobles coups de pistons, imperceptibles… Ce moteur élastique, c’est vraiment une tuerie !
Au régulateur, à 140 kmh, je fais le badboy, dos droit, tête haute, bras croisés.

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 27 Bloc moteur

On arrive en même temps que les rayons de soleils… Les potes ont écourté la sortie, aidés par la pluie et un 1200 VFR qui demandera la réparation d’une crevaison.

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 28 Avec les copines

On en profite pour aller rouler tous ensemble, excepté le Thierry et son 1200 VFR, peu confiant, préférant ménager son pneu arrière. On me remonte un détail : les clignotants avant semblent manquer de visibilité. Allumés en permanence, le commodo des clignotants active une séquence « pleine puissance » / « demi-puissance »… Dommage qu’ils ne s’éteignent pas… Ils y gagneraient surement.

Demain est un autre jour, mais la pluie est toujours présente. On roule quand même.
A peine 30 bornes plus tard, un dépassement énergique m’amorce une dérobade sauvage… Je double la voiture, puis j’ai du mal à me rabattre… Re-dérobade effrayante ! Je m’arrête…
Verdict sans appel : pneu crevé !

Avec le recul, je pense que l’on a affaire à un gang surnaturel anti Honda, spécialisé dans les crevaisons : Franck il y a un mois avec son VFR 800, Thierry hier pour son 1200 VFR et moi aujourd’hui… Et sur une bestiole pareille, ça prend tout de suite le chemin de la galère : comment on accède à la roue pour inspecter, pas de centrale pour faciliter la recherche du trou… On sort la doc et on potasse…. C’est facile en fait !

Une fois la belle mise à nue, on fera ça à coup de première et de marche arrière, parce que là, pour le coup, la moto est vraiment lourde… N’interprétez pas mal les clichés : rien de sexuel… Juste une intervention chirurgicale : on extrait, on ouvre, on referme et on gonfle… Le Silex est gros, et nécessitera deux mèches…

Pour la pression, c’est pratique : faut se coucher par terre !

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 29 Piece detachee © Motards-IDF - Test Honda F6B - 30 Les mains dans le cambouis

On remonte la moto, on repart… Le temps aura raison de nous… Finalement, on rentrera tous par la voie rapide… On se dit au revoir, car certains veulent rouler un peu vite…
Brève de trottoir : on voit un motard sur le bord de la route, semblant en panne… On fait demi tour, et gaz… Le motard se reposait en fait ! Par contre, les mèches n’étaient ni garanties gros couple, ni 190 kmh… Le dépanneur en panne ! Vogue la galère, une belle barre de rire…

On tente une seconde réparation, qui ne tiendra pas longtemps, pourtant sage sur la poignée, à 100 kmh au régulateur… Je suis à plat, je continue… Mais les guidonnages auront raison de moi… Elle finira sur un camion…

© Motards-IDF - Test Honda F6B - 31 Depanneuse


Alors, cette Honda F6B ?

  • un moteur fantastique, un châssis équilibré, un cruiser rapide, confortable…
  • une banane à chaque rotation de poignée, un look inimitable…
  • une ergonomie old-school, un équipement multimédia dépassé… Une moto moderne industriellement, mais un système infotainment à rajeunir…

Allez, Monsieur Honda, faites plaisir aux geeks et mettez une vraie source multimédia, des hauts-parleurs qui déchirent, quelques jolies pièces d’habillage qui claquent, un peu moins de boutons, un peu de pimp, sans toucher au prix, déjà bien assez déraisonnable… Et peut-être que je serais sous le charme, dans quelques années… Madame Flat6, merci pour ce partage inoubliable 😉

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